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  • Photo du rédacteurChloé Giradot-Moitié

Estuaire et Sillon. Le bon état des cours d’eau au centre du contrat territorial eau 2023-2025

Revue de presse - Ouest France - Publié le 19 juin 2023


Chloé Girardot-Moitié a participé à la signature du contrat territorial prévoyant plus de 3 millions d’euros pour poursuivre la reconquête du bon état des cours d’eau, marais et zones humides du Sillon et du marais Nord Loire.


Ce contrat territorial préparé entre la communauté de communes Estuaire et Sillon, I’agence de l'eau Loire Bretagne, la Région, la Préfecture, le Département et la commission locale de I'eau du Schéma d’aménagement et de gestion des Eaux (Sage) de l’Estuaire de la Loire associe également Nantes Métropole et les trois syndicats de marais du bassin versant. Les signataires de ce contrat ont pour objectif de reconquérir la qualité des eaux et des milieux aquatiques. Pour cela, ils ont convenu d’un programme d'actions pour les trois prochaines années.


Bon état écologique en 2027

L'accent sera mis sur la restauration des cours d’eau, la lutte contre les espèces exotiques envahissantes, I’identification et la réduction des sources de pollution, la sensibilisation, la pédagogie, la communication, l'animation et la mise en place de suivis.

Le bassin-versant est concerné par trois masses d'eau en état moyen à médiocre en 2017. L'objectif est d'atteindre un bon état écologique en 2027. Les raisons de cette dégradation sont diverses : morphologie des cours d’eau dégradée, dysfonctionnements locaux engendrant des problèmes d’inondation, des espèces envahissantes. L'eau est un marqueur fort pour Estuaire et Sillon, sur 30 500 ha, 464 km de cours d’eau parcourent le territoire. Les grands secteurs de marais sont gérés par trois syndicats : sur les marais des Prés du Syl, les marais estuariens de Cordemais et les marais de...



Vendredi, Chloé Girardot-Moitié (quatrième en partant de la droite) et les signataires de ce contrat territorial se sont rendus près du Laiihus, à Saint-Étienne-de-Montluc, un cours d’eau restauré en 2022, avant de se rendre à Cordemais, pour visiter le cours d’eau du Mont-Tiéber, puis, à Malville, pour la coulée du Goust. PHOTO: Ouest-France






































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