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ENTRETIEN. Il pleut des cordes, mais la crise de l’eau perdure

Revue de Presse - Ouest France - Publié le 12 novembre 2023


Entretien avec la conseillère de Loire-Atlantique en charge de la question de l’eau, Chloé Girardot-Moitié. Elle débattra au Climat Libé tour, dont Nantes est la cinquième étape, les 18 et 19 novembre.. - Thomas Heng



On vient d’apprendre que le mois d’octobre est le plus chaud jamais enregistré. C’est maintenant le dérèglement climatique. Il y a un grand besoin de sensibilisation et de pédagogie.

L’eau, c’est une politique transversale, qui concerne tout le monde. Il y a la préservation des zones humides, la politique du zéro artificialisation nette. C’est un changement culturel : j’ai un projet de logement ? Comment je prends en compte la question de l’eau ? Sans eau, il n’y a rien, c’est un bien commun.



Capture d'écran de l'article :"ENTRETIEN. Il pleut des cordes, mais la crise de l’eau perdure  Des idées d’ici. Chaque dimanche, un grand entretien pour laisser la place aux idées d’ici. Chloé Girardot-Moitié, conseillère départementale de Loire-Atlantique, en charge de la question de l’eau, débattra au Climat Libé tour, le week-end des 18 et 19 novembre. Chloé Girardot-Moitié, vice-présidente Ressources, milieux naturels, biodiversité et action foncière du conseil départemental. Chloé Girardot-Moitié, vice-présidente Ressources, milieux naturels, biodiversité et action foncière du conseil départemental. | PAUL PASCAL/DÉPARTEMENT DE LOIRE-ATLANTIQUE Ouest-France Thomas HENG. Publié le 12/11/2023 à 10h39  Entretien avec la conseillère de Loire-Atlantique en charge de la question de l’eau, Chloé Girardot-Moitié. Elle débattra au Climat Libé tour, dont Nantes est la cinquième étape, les 18 et 19 novembre.  Regardons par la fenêtre. Il pleut, beaucoup, on bat des records… Est-ce une si bonne nouvelle ?  Ce n’est jamais très pertinent d’analyser à un instant T. Il ne faut pas confondre la météorologie et la science du climat. Le climat, c’est du long terme. Et on peut avoir des épiphénomènes qui n’ont pas de valeur. Après, évidemment, quand on sait qu’on a des nappes phréatiques fortement déchargées, on est toujours contents qu’il pleuve.  Donc on peut se lâcher et prendre des bains ?  Ce qui se passe en ce moment, ne veut rien dire du tout pour l’été prochain. Nous ne sommes même pas encore au début de l’hiver. Ce qui compte, c’est le printemps, aux alentours de mars, si les nappes sont à nouveau rechargées, cela voudra dire qu’elles pourront nous permettre de tenir l’été.  Plus sérieusement, ne peut-on pas voir dans ces pluies abondantes et trois tempêtes à la queue leu leu des symptômes du dérèglement climatique ? "















































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